Addiction à la nourriture : impossible de réussir dans la vie

Comme nous le savons bien, la nourriture est indispensable au bon fonctionnement de l’organisme humain. L’alimentation est essentielle pour le renouvellement cellulaire et la croissance de tout homme.  Se nourrir c’est bien, mais bien se nourrir c’est encore mieux. On nous a toujours enseigné qu’une mauvaise nutrition mènerait à des maladies liées au surpoids. Dans cet article, nous vous proposons une nouvelle perspective d’analyse de l’addiction à la nourriture. 

 

 

C’est quoi l’addiction à la nourriture ?

 

Comme  c’est le cas pour l’addiction à l’alcool ou à tout autre stupéfiant, l’addiction à la nourriture c’est le fait pour une personne de ne pas pouvoir résister à grignoter, à manger abusivement toute la journée.

En effet, dans notre société actuelle, toutes les conditions sont réunies pour nous pousser à manger en abondance et sans intervalle de temps raisonnable. La recrudescence des publicités sur des produits alimentaires, l’abondance d’aliments, la présence d’affiches le long des routes ou même l’existence de restaurants à chaque coin de rue sont autant d’éléments qui nourrissent l’envie effrénée de manger. 

 

L’on retrouve à cet effet des personnes qui mangent plus de trois repas par jour et grignotent parfois plus de deux fois entre les repas.  Dans cette situation, les risques d’obésité ne sont des moindres étant donné que trois produits sur 5 que nous consommons ont subi des transformations chimiques. 

Par ailleurs, l’addiction à la nourriture peut également avoir des conséquences physiologiques sur notre cerveau. 

 

 

Addiction à la nourriture : la réponse de notre organisme

 

Dès le début du repas, l’aliment avalé prendra en moyenne 24H pour être digéré. De ce fait, plus les aliments consommés au courant de la journée augmentent, plus le processus de digestion sera long. 

Il n’est pas indispensable pour l’homme de manger excessivement. À trois repas ou plus, l’organisme humain est en perpétuelle action. En principe, il devrait avoir des marges de temps raisonnables pour permettre au tube digestif de digérer ce qu’il y’a d’essentiel dans chaque repas.  

 

En multipliant les repas par jour, l’appareil digestif se retrouve avec plus d’aliments à travailler. De ce fait, il stocke dans l’organisme le surplus d’aliment. Ces aliments accumulés à la longue finiront par saturer l’organisme. D’où le sentiment de boulimie que l’on a souvent.

Comment cela s’explique ? En effet, après chaque repas que nous prenons, l’organisme déclenche une séance de ménage des résidus non digérés. Cette désintoxication se produit généralement entre deux cycles digestifs, c’est-à-dire uniquement quand il n’y a plus d’aliment ni dans l’estomac, ni dans l’intestin grêle. 

 

Cela induit donc tout naturellement que le ménage cesse dès que l’on recommence à manger. Les aliments les plus anciens au lieu d’être absorbés, seront stockés dans le ventre. Cette quantité d’aliments stockés est très élevée chez certains individus, on en retrouve même avec des réserves de près de 6kg dans le ventre. 

C’est le début du malaise. S’en suivront une grosse fatigue, des remontées acides, le ballonnement, des vomissures et le surpoids. 

 

 

Contrôler son alimentation: un test d’autodiscipline virale

 

Comme c’est le cas pour l’addiction à l’alcool, aux stupéfiants, à la télévision, au sexe…, l’addiction à la nourriture doit être combattue. Il est important pour chaque individu d’avoir un total control sur son corps, ce qui implique son alimentation. C’est le principal carburant de notre corps. 

Se laisser emporter par les envies et pulsions ne peut mener qu’à la dérision totale. Disposer d’une hygiène alimentaire est la clé de toute réussite. Pouvoir choisir ses aliments et ses horaires de repas est un signe d’autodiscipline notoire. 

L’homme ne vit pas que pour manger car dans ce cas au lieu d’être une source de survie, la nourriture deviendra un danger.

On se fixe très souvent de nouveaux objectifs qu’on n’atteint presque jamais. Le corps épuisé par les repas répétitifs n’est pas actif et le cerveau aussi en prend des coups. 

 

 

Addiction à la nourriture : comment y remédier

 

Vous avez certainement déjà lu un tas d’astuces sur comment gérer son appétit. Entre la maximisation de la consommation des légumes, la baisse de la consommation de sucre, l’ingérence de beaucoup d’eau… la liste est non exhaustive.

 Ce que je vous propose ici est tout différent, il s’agit du jeun inter-mi-temps 16-8. Il s’agit d’une méthode d’alimentation qui consiste à s’alimenter pendant 8h et de ne pas manger pendant les 16 autres heures. 

Les repas de la journée seront répartis pendant ces 8h, sans exagération et surtout de façon équilibrée. Les 16 autres heures restantes sont des heures de jeûnes, meublées par la prise de boisson chaudes sans sucre ou encore quelques smoothies frais. 

 

Cette méthode est très bénéfique pour l’organisme en cela qu’elle permet de faire le vide dans l’estomac. De ce fait, l’organisme pourra puiser dans les réserves pendant ces heures et donc en diminuer la teneur. 

Avec le tube digestif au repos, les cellules seront revitalisées et le corps sera au maximum de sa forme. 

Et évidement, boire beaucoup d’eau. 

 

L'Equipe de BEKS

 

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Commentaires: 2
  • #1

    Maurice (mardi, 30 juin 2020 15:58)

    Bonjour à l'Equipe de BEKS
    Mes encouragements pour le travail effectué.

    La situation des mauvaises pratiques alimentaires et de la mauvaise hygiène en matière d'alimentation est un problème majeure d'hygiène publique, dans nos milieux de vie. Mais elle l'est tout aussi dans le milieu professionnel.
    En effet, notre appareil digestif renferme un peu plus de 80% de notre immunité, et la chose étant ainsi posée, si ce que nous mangeons répond à des conditions d'hygiène limitées, et si ce que nous mangeons, nous le mangeons de manière désordonnée, c'est l'appareil digestif qui aura la charge de gérer les indigestibles, les contaminés, les poisons, les intoxications, etc. en affectant notre système immunitaire. Ce qui, par voie de conséquence amoindrit nos capacités à nous défendre d'une part, mais aussi, la capacité de notre organisme à donner le meilleur de lui-même sur notre lieu de travail, d'autre part.
    En cela, mes consultations, entretiens et rencontres m'ont permis de constater, par exemple, qu'un peu plus de 2 tiers des librevillois sont constipés.

    Hippocrate (du Serment d'Hippocrate), posait déjà comme base d'analyse d'un problème de santé (où d'une consultation médicale), la nécessité d'impliquer les éléments :
    - de la qualité de l'environnement (airs, eaux, sols),
    - du type de métier pratiqué,
    - et bien évidemment de son alimentation.
    Ce qui peut se rapporter à l'hygiène de l'environnement, l'hygiène du travail et bien évidemment à l'hygiène alimentaire (salubrité des produits) et l'hygiène de l'alimentation (habitude ou comportement face aux aliments).

    Finalement, comment réussir dans ce que nous entreprenons chaque jour, si nous manifestons une forme d'addiction à la nourriture (boulimie) ?
    Entre constipation, hémorroïde, diabète de type II, hypertension, fatigue chronique, la goûte, surpoids et obésité (et la liste est longue), qui constitue la famille des "maladies évitables", je puis vous assurer que l'addiction à la nourriture (entre autres), vous aident efficacement à rater beaucoup de chose dans la vie, à commencer par : JOUIR D'UNE BONNE SANTE CHAQUE JOUR !!!

  • #2

    Steeven BEKALE (mardi, 30 juin 2020 18:43)

    Quelle magnifique commentaire - �
    Je vous dis merci.

    Excellente journée à vous.